Wednesday, April 23, 2014

Ilustrísimos. Derecho y Literatura en Francia. Novedad bibliográfica


Catherine Puigelier
L'art d'être savant : Ecrire la science et le droit/ The Art of Being a Savant. How Science and Law Were Written in the 18th and 19th Centuries
Traduit en anglais par Michael Lavin
Editions Mare et Martin (Collection Droit & Littérature 2) 2014, 479 pp.
Édition bilingue français-anglais
ISBN : 978-2-84934-131-5




Reseña del editor

"Les XVIIIe et XIXe siècles ont vu éclore des talents de science et de droit. Les mathématiques, la botanique, la géologie, la physique, la géographie seront des motifs d'évasion vers les secrets du monde ou les armes des hommes. Le droit est l'une de ces armes : l'éprouvette ou le compas vont être posés aux côtés d'arrêts de Cours de justice ou de livres de droit. Il s'agit d'échapper à l'obscurité et à l'irrationalité. L'expérience joue un rôle considérable. Il n'est plus possible de croire sans voir. Il n'est plus possible de dire sans garantir. La garantie passe (également) par des droits. Il n'est plus possible d'expérimenter ou d'opérer sans le respect de la dignité ou de l'individualité. Le parcours n'est pas sans heurts. On se dispute, on se ferraille, on s'empoigne pour accepter ce qui paraît naturel au droit français du XXIe siècle. L'homme ne peut être un outil de la science sans son consentement et le respect d'un ordre (qui va devenir public). Il n'est pas étonnant que la science et le droit s'associent ou qu'ils trouvent des chemins pour s'entretenir. Tous deux sont des causes de remue-ménage. Le cerveau aime se mettre à la disposition des incertitudes. Il est (souvent) prêt à s'installer dans l'ombre des complications. Certains hommes ont pourtant arraché cet organe humain qu'est notre machine à penser des griffes de la bêtise"


Sommaire
+ Siècle des lumières, siècle des ténèbres

+ Savants de science et de droit

- Benjamin Franklin. Un homme de science et de droit
- D'Alembert. Science et absence de clémence
- Nicolas de Condorcet. Science et constitution
- Georges Cuvier. Science et reconnaissance
- François Arago. Science et générosité politique



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No dejaré de subrayar una pequeña anécdota. La reciente designación de Manuel Valls como Presidente del Consejo de Ministros, c'est-à-dire, Premier ministre de France trajo días atrás algunos comentarios sobre su origen catalán, a semejanza de lo sucedido Alcaldesa de Paris, Anne Hidalgo, con doble nacionalidad francesa y española, por cuanto nacida en Cádiz.

Pocos se ha ocupado de otros precedentes ilustres hispanos que asumieron similares responsabilidades. Y tal vez convenga el recordatorio.
Así, algo sí existe publicado sobre el mulato Severiano de Heredia, nacido en La Habana en 1836 y que con diez años y en compañía de su madre adoptiva pasó a Francia. Durante la III República ocupó la Alcaldía de Paris, donde falleció en 1091. Vid. Paul Estrade, Severiano de Heredia, ce mulâtre cubain que Paris fit « maire » et la République ministre, Les Indes Savantes, Paris, 2011. 166 pp. ISBN : 2846542708 (Recensión en IdeAs, 3 Hiver 2012. Disponible en http://ideas.revues.org/542?lang=en)




La parte final del libro de Catherine Puigelier nos da nueva ocasión para la memoria, pues la dedica a François Jean Dominique Arago (1786–1853), o lo que es igual, a Francesc Joan Domènec Aragó, quien naciera en Estagell, en el Department Pyrénées-Orientales al sur de France. Aragó se reconocía como 'catalán' e hizo el número 25 de los Premier ministrede France, concretamente entre el 9 de mayo y 24 de junio de 1848.


Tuesday, April 22, 2014

Negro sobre blanco. Raza, Derecho y Literatura en EEUU


Karla FC Holloway
Legal Fictions: Constituting Race, Composing Literature
Duke University Press, Dirham, 2014, 176 pp.. 3 phot.
ISBN: 978-0-8223-5595-3

In Legal Fictions, Karla FC Holloway both argues that U.S. racial identity is the creation of U.S. law and demonstrates how black authors of literary fiction have engaged with the law’s constructions of race since the era of slavery. Exploring the resonance between U.S. literature and U.S. jurisprudence, Holloway reveals Toni Morrison’s Beloved and Charles Johnson’s Middle Passage as stories about personhood and property, David Bradley’s The Chaneysville Incident and Ralph Ellison’s Invisible Man as structured by evidence law, and Nella Larsen’s Passing as intimately related to contract law. Holloway engages the intentional, contradictory, and capricious constructions of race embedded in the law with the same energy that she brings to her masterful interpretations of fiction by U.S. writers. Her readings shed new light on the many ways that black U.S. authors have reframed fundamental questions about racial identity, personhood, and the law from the nineteenth into the twenty-first centuries. Legal Fictions is a bold declaration that the black body is thoroughly bound by law and an unflinching look at the implications of that claim.


Table of Contents

• Preface

• Introduction: Bound by Law
o Intimate Intersectionalities—Scalar Reflections
o Public Fictions, Private Facts
o Simile as Precedent
o Property, Contract, and Evidentiary Values

• 1. The Claims of Property: On Being and Belonging
o The Capital in Question
o Imagined Liberalism
o Mapping Racial Reason
o Being in Place: Landscape, Never Inscape

• 2. Bodies as Evidence (of Things Not Seen)
o Secondhand Tales and Hearsay
o Black Legibility—Can I Get a Witness?
o Trying to Read Me

• 3. Composing Contract
o “A novel-like tenor”
o Passing and Protection
o A Secluded Colored Neighborhood

• Epilogue. When and Where “All the Dark-Glass Boys” Enter

• A Contagion of Madness
• Notes
• References
• Acknowledgments
• Index


Karla FC Hollowayis is James B. Duke Professor of English at Duke University, where she also holds appointments in the Law School, Women's Studies, and African & African American Studies, and is an affiliated faculty with the Institute on Care at the End of Life and the Trent Center for Bioethics, Humanities & History of Medicine. She serves on the Greenwall Foundation's Advisory Board in Bioethics, and was recently elected to the Hastings Center Fellows Association. Holloway is the author of BookMarks: Reading in Black and White and Codes of Conduct: Race, Ethics, and the Color of Our Character, as well as Private Bodies, Public Texts: Race, Gender, and a Cultural Bioethics and Passed On: African American Mourning Stories: A Memorial, both published by Duke University Press

Monday, April 21, 2014

Con memoria optimista. 250 aniversario de 'Cándido'.



Les 250 ans de Candide. Lectures et relectures
Sous la direction de Nicholas Cronk & Nathalie Ferrand
Peeters Publishers, (Coll. "La République des lettres, 55), Louvain , 2014, 636 p.
ISBN : 9789042927070



Présentation de l'éditeur :

Après 250 ans, le Candide de Voltaire continue de nous faire rire et de nous faire penser. Dans ce recueil d’essais, une quarantaine de spécialistes, venus de nombreux pays du monde, collaborent pour présenter leurs points de vue sur ce chef-d’œuvre inépuisable et insaisissable. Ce «conte philosophique» entre en dialogue avec la philosophie de son temps; et en même temps ce roman fait la synthèse de tous les modèles romanesques connus. Mélangeant pastiche et parodie, Voltaire exhibe une ironie cinglante qui nous désarçonne encore aujourd’hui: l’humour voltairien laisse encore aujourd'hui son empreinte sur la satire contemporaine. Lu et relu, ce chef-d’œuvre voltairien, objet d’inlassables réécritures, a été adapté pour la scène comme pour le cinéma. Le roman de Voltaire a été traduit dans toutes les langues, et illustré dans tous les styles. Le voyage de Candide dans le monde est aussi extravagant que celui de son héros.


Table des matières

Préface de Paul LeClerc (New York Public Library)
Préambule

- Nathalie Ferrand (CNRS, Oxford) : Lire Candide
- Nicholas Cronk (Oxford, Fondation Voltaire) : Editer Candide


Candide, roman philosophique ?

- Christophe Paillard (Ferney-Voltaire), « Il faut imaginer Candide barbu – Que signifie : ‘Il faut cultiver notre jardin’ ? Le moment de Candide dans l’évolution de la philosophie de Voltaire »
- Colas Duflo (Université de Picardie, Amiens), « Candide, roman antiphilosophique »
- Rodrigo Brandão (Université Fédérale du Paraná, Brésil), « Candide et la dispute entre Bayle et Leibniz sur le problème du mal »
- Véronique Le Ru (Université de Reims), « La raison suffit-elle à Candide ? »
- Ourida Mostefai (Boston College), « Postures du maître et du disciple : Candide et le dialogue entre Voltaire et Rousseau »
- Abderhaman Messaudi (Université Paris VIII), « Candide chez les philosophes »

Candide devant la critique

- Nicholas Cronk (Université d’Oxford), « Candide, une encyclopédie du roman »
- Philip Stewart (Duke University, Durham), « Frédéric Deloffre et la 'genèse' de Candide »
- Gianni Iotti (Université de Pise, Italie), « L’ordinaire et l’extraordinaire dans Candide »
- Michèle Bokoza Kahan (Université de Tel Aviv), « La théorie des genres dans le meilleur des mondes »
- Jack Iverson (Whitman College), « Le lecteur dans Candide »
- Jean-Paul Sermain (Université Paris-Sorbonne nouvelle), « A Tale told by an Idiot ? Candide ! »
Réceptions, traductions

- Sylvain Menant (Université de Paris-Sorbonne), « Voltaire lecteur de Candide »
- Françoise Weil, « Les éditions françaises de Candide datées de 1759 »
- Laura Mackie (Université de Leeds), « A wicked book to be sure, but infinitely clever » : Candide et ses lectrices dans la Grande-Bretagne du XVIIIe siècle »
- Lorenzo Bianchi (Université de Naples, Italie), « Candide en Italie : traductions, diffusion et influence »
- Kees van Strien (Oegstgeest, Pays-Pays), « Candide chez les Bataves. Réception et traduction de Candide en Hollande »
- Tristan Coignard (Université de Bordeaux), « Quand Candide devient journaliste : les Faustin allemands ou le cheminement d'un modèle littéraire vers l'écriture périodique »
- Andrew Kahn (Université d’Oxford), « Candide: problèmes de réception dans la Russie des Lumières »
- Fabrice Chassot (Université Paris IV), « ‘La griffe du lion’: Flaubert, lecteur de Candide »
- Laetitia Perret (Université de Poitiers), « Candide au Lycée aux XIXe et XXe siècles : de la minoration à la consécration »
- Adrienne Mason (Université de Bristol), « Candide au Royaume des éditions Penguin : ou l’illusion de l’équivalence »

Suites, réécritures, parallèles

- Christiane Mervaud (Université de Rouen), « Dans le sillage de Candide au XVIIIe siècle : Suites, imitations, variations »
- Edouard Langille (St. Francis Xavier University, Canada), « La Place, Monbron et la genèse de Candide »
- Gianni Goggi (Université de Pise) « L’entrée dans l’Eldorado: l’intertexte de Candide »
- Marie-Hélène Cotoni (Université de Nice), « Candide, une illustration burlesque du Précis de l’Ecclésiaste ? »
- Jonathan Mallinson (Université d’Oxford), « Dialogues de la mémoire et de l’imagination: Candide et les Mémoires pour servir à l’histoire de la vie de M. de Voltaire »
- Alexis Tadié (Université Paris IV), « Candide et Rasselas : deux philosophies du style »
- Françoise Tilkin (Université de Liège, Belgique), «Le Candide anglois : un cas complexe de ‘palimpseste’»
- Didier Gambert (Université de Poitiers), « Le Compère Mathieu, Candide: la Lettre et l'Esprit »
- Gérard Lahouati (Université de Pau), « Au carnaval des Lumières. Henri-Joseph Dulaurens et Candide »
- Shelly Charles (CNRS, Paris), « Le Voltaire des sans-culottes » : lectures de Candide dans l’œuvre de Pigault-Lebrun »
- Françoise Gevrey (Université de Reims), « L’héritage de Candide chez Sylvain Maréchal »
- Maurice Levy (Université de Toulouse), « Candide chez les Sans-Culottes »
- Guillaume Métayer (CNRS), « De Candide aux Fantaisies d’un réaliste de Josef Popper Lynkeus, ou Voltaire et les machines du rêve »
Adaptations, actualisations

- Michel Delon (Université Paris IV-Sorbonne), « Candide dans l’Europe d’après-guerre : Norbert Carbonnaux et Leonardo Sciascia »
- Marie-Pierre Rootering (Düsseldorf, Allemagne), « Candide censuré au théâtre au XIXe siècle »
- Christophe Cave (Université de Grenoble), « Candide représenté au théâtre : Loichemol-Laplace (2009), Vautel (1923), Pilette (1861) »
- Nikolai Kopanev (Bibliothèque nationale de Russie, Saint-Pétersbourg), « Vratar : le Candide soviétique »
- Siofra Pierse (Université de Dublin), « La vitesse vitale du tigre celtique? Candide sur scène dans l’Irlande du XXIe siècle »

Illustrations

- David Adams (Université de Manchester), « L’illustration de Candide dans les Romans et Contes de M. de Voltaire (1778) »
- Christina Ionescu (Sackville University, Canada), « Candide à New York : éditions américaines de l’entre-deux-guerres »
- Eric Gatefin, « Candide vu par Joann Sfar : illustration, commentaire et caricature d’un ‘texte sacré’ »

En forme d’épilogue

- Alain Viala (Université d’Oxford), « Le jardin désenchanté »
- Appendice Nicholas Cronk, « Les imitations littéraires de Candide »



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ESTE ES EL PRECIO DE COMER AZUCAR EN EUROPA
Gravure de Pierre Charles Baquoy d'après un dessin de Jean-Michel Moreau le Jeune

Sunday, April 20, 2014

Ein großes Licht: Kant. International Conference “XI International Kant Readings”. Immanuel Kant Baltic Federal University



Immanuel Kant Baltic Federal University announces the XI International Kant Readings: “Kantian Project of Enlightenment Today”, dedicated to Kant’s 290th anniversary and to 230th anniversary of his widely influential essay “Answering the Question: What is Enlightenment?”





INTERNATIONAL CONFERENCE

XIth INTERNATIONAL KANT READINGS:
KANTIAN PROJECT OF ENLIGHTENMENT TODAY
April 21 - 24
Immanuel Kant Baltic Federal University
Kaliningrad
2014

The conference is organized with the support of Russian Foundation for Humanities, grant № 14-03-14026г and Immanuel Kant Baltic Federal University, development program Г-2014-53211 «Organization and Implementation of International Conference “XI International Kant Readings”»

The conference is to take place in the main building of IKBFU, A. Nevskogo Str. 14

Time limit:
Plenary papers - 40 min., discussion - 20 min.
Session papers - 20 min., discussion - 10 min.

PANEL SESSIONS:

1. Theoretical Foundations of the Philosophy of Enlightenment
2. Enlightenment, Human Nature, and Religious and Moral Issues
3. Enlightenment and Social and Political Issues
4. Criticism and Reception of the Ideas of Enlightenment
5. Enlightenment and its Relevance Today
6. Enlightenment in Education and Art

Saturday, April 19, 2014

Una isla de libros en Catanzaro


La tarde del 17, en compañía del Prof. Massimo La Torre y una de sus colaboradoras, Natalina Stamile, gentilissima ricercatora, reservó unas horas para visita a librerías. En realidad, fue una sola la visitada, pero ciertamente colmó mis expectativas: L'Isola del Tesoro, sita Via Francesco Crispi, 7, en el centro de Catanzaro. Se trata de un establecimiento bien proveído de títulos en novedades, pero que añade un muy notable fondo de publicaciones fuera de circuito. Esa condición de librería de fondo, cada vez más infrecuente, justifica con largueza su rótulo. Es posible, en efecto, hallar títulos que en otras librerías habrían sido devueltos a los distribuidores ya hace años. Posee, además, una sección sobre teatro y poesía eslava en verdad interesante. En Italia existe una larga tradición de lectura en literaturas eslavas y, en consecuencia, una lujosa pléyade de traductores. Así, con razón, me lo señalaba Massimo. En España sucede de otro modo, bien diferente. Aquí no es raro detectar traducciones indirectas, vía Francia, todavía; es decir, como sucediera a comienzos del s. XX. Esa dilatada prolongación únicamente desde hace muy poco tiende a corregirse.


Adquirí varios libros, que ahora reseñaré, junto también a los que fueron obsequio de Massimo. Comienzo por estos últimos.

Massimo La Torre, Messina come metafora e luogo idealtipico della politica, Rubbettino, 2000, 116 pp. ISBN: 9788872849958. Un recorrido político por la ciudad a través de caminos tan sugerentes como la mitología, la historia y la literatura. También una obra que destila amor.
Massimo La Torre, Il giudice, l'avvocato, e il concetto di diritto, Rubbettino, Cantarazo, 2002, 216 pp. ISBN: 9788849803099, ejemplo de cómo compatibilizar inteligentemente una reflexión de teórico-jurídica con las dimensiones prácticas de la aplicación del Derecho y que, además, contiene valiosas referencias de Derecho y Literatura sobre el teatro del veneciano Carlo Goldoni (1707-1793), tan influyente en Diderot y Jovellanos, entre otros, y quien fue también jurista práctico.
Por último la muy reciente edición de Andrea Caffi, Politica e Cultura (Rubbettino, Cantarazo, 2014, 200 pp. ISBN: 9788849840155), que a su cuidado ha reunido escritos dispersos del socialista revolucionario Andrea Caffi (1887-1955), de profunda raigambre literaria varios de ellos y preñados todos de extraordinaria inquietud intelectual por el entorno histórico-social de la Europa del Novecento, al que siempre se mantuvo atento dotando la perspicacia de su visión de una alta capacidad de análisis y proyectiva. En ese panorama destacan sus juicios sobre la Revolución de Octubre y el desencanto político subsiguiente a 1945. La República y guerra española tienen asimismo una presencia emocional y políticamente sensible que resulta imposible ignorar. En apéndice el estudio de Massimo que con título “Il profeta muto. Politica e cultura nel pensiero di Andrea Caffi” fue antes publicado en Sociologia del Diritto (1994, 2), de envidiable luminosidad.






Con esta carga en bodega y convenientemente estibada, me arrimé hasta el embarcadero de L’ isola. El mar de las librerías, como todo buen lector conoce, se navega isla a isla, por entre mareas tranquilas. Estuve en islas de otros lugares, islas, islas, islas. Esa tarde, desde cubierta, divisé esta otra nueva tierra isleña y descendí. Con apenas recorrer unos pasos de su playa apareció ante mi el cofre de promesas en oro, plata y preciosas gemas que forman en los ordenados anaqueles cientos de libros. Registro en este cuaderno de bitácora lo acontecido. Es una L'Isola del Tesoro poblada de innumeras gentes que relatan historias melodiosas. En esta L'Isola del Tesoro aflora otra isla -insula in mare nata-, y en su interior otra, y cada una alberga nuevos tesoros, de cuyo caudal no es posible hacer un registro más que aproximado. Cuánto de ellos puede atesorar un solo hombre es variable. Interviene la fortuna, que junto a caprichosa está a menudo circunscrita al azar. El tiempo es también limitado, y siempre escaso. Debe elegirse, o sea, es necesario renunciar, y es preciso resignar tanto… Pero no me duelo de mi estrella, la buena ventura que hasta hoy me guía entre los destellantes brillos de mis lujos más complacientes y privados. He aquí la consigna del reciente aporte a mi biblioteca:

 - Vladimir Majakovskij, Dimenticato e sconosciuto. Messaggi ai posteri. Selezionati e condivisi da Dario Fo, a cura di Anna Bandettini, Editori Inernatiozinli Riuniti, Roma, 2013, 204 pp. (ISBN: 9788835992394). Esta revolucionaria poética, que asimismo me atrajo por el grácil dibujo lorquiano que adorna su cubierta, se reúne ahora en mi biblioteca con el teatro de Mistério-bufo en la preciosa edición traída de Brasil en octubre pasado.



-          Brigida Di Leo, Dora Maar. Tra le muse di Picasso, Selene Edizioni (collana L’altra metà dell’arte), Milano, 2010, 118 pp. (ISBN: 9788835992394), que pasa directamente a engrosar el fondo picassiano y del arte de las vanguardias históricas europeas que alberga mi biblioteca.



-                      y Gustavo Zagrebelsky, Leggenda del Grande Inquisitore, a cura di Grabiella Caramore, Editrice Morcelliana, Brescia, 2009 (3ª ed) ISBN: 9788837219321, larga entrevista sabatina para Rai-Radio Tre en el programa ‘Uomini e Profeti’, de la que ya he devorado con especial gusto los pasajes acerca del "genio cristiano" de Dostoevskij.




Debo a la amabilidad de Natalina el obsequio que hace posible la inclusión también de A ciascuno il suo, de Leonardo Sciacia [Adelphi Edizioni, Milano, 2012 (15ª ed.), 151 pp. ISBN: 97888459151147). Estoy así en deuda, pues ciertamente corresponde unicuique suum. Espero no tardar en la devolución de esta cortesía.



Y abandonamos L'Isola del Tesoro. Yo mantendré siempre mi barco listo, e iré más lejos, hasta el tesoro de otras islas que trascienden la transparencia del horizonte.

Pero, de momento, Massimo marcó un rumbo más concreto. Y arribamos a una enoteca, donde adquirió el vino que nos conversamos en la cena. En serata deliciosa, varias concurrencias biográfico-académicas, y no pocas complicidades.

A la mañana siguiente avión a Roma, de muy temprano, con rápido enlace para Málaga. En addenda y muy a la carrera un libro ‘portátil’ para el tiempo de vuelo. Fue Segreti e no, de Claudio Magris [Bompiani (Collana ‘Assaggi e Passaggi'), Milano, 2014, 64 pp. ISBN: 978-8845275555]. Un mensaje rotundo: “Il segreto e la sua custodia sono un elemento fondamentale del potere. Ma c’è un’altra, molto più interessante custodia del segreto: è una umanissima protezione della propria libertà.




A las 13’15 h. ya había aterrizado en mi libre isla domiciliaria.


J.C.G.

Friday, April 18, 2014

Seminario 'Diritto e Letteratura' del Programa de Dottorado di Ricerca in Teoria del Diritto e Ordine Giuridico Europeo. Università degli Studi "Magna Graecia" (UMG) di Catanzaro, (et otium)





Abril, 17, 2014. Junto al Profesor Massimo La Torre en el Seminario 'Diritto e Letteratura' del Programa de Dottorado di Ricerca in Teoria del Diritto e Ordine Giuridico Europeo. Università degli Studi "Magna Graecia" (UMG) di Catanzaro, Dipartimento di Scienze Giuridiche, Storiche, Economiche e Sociali. Anno Accademico 2013/2014.


Tras el Seminario excursión al parque arqueológico del Scolacium en Roccella, o Roccelletta, acompañado por la Dtto.sa Rosaria Mastroianni y la gentilissima ricercatora Natalina Stamile. Dos imágenes para aliviar los estragos de la memoria. Una, de espalda a los restos del pulpitum de su teatro romano. Algo más tarde la otra, contemplativa, en el largo paseo marítimo de Catanzaro Lido, con miradas a la melena del mar Jónico.




J.C.G.

Tuesday, April 15, 2014

Derecho y Literatura en la Università degli Studi "Magna Graecia".17/3/2014. Programa de Dottorado di Ricerca in Teoria del Diritto e Ordine Giuridico Europeo


En un par de días viaje a la región de Calabria para participar en el Programa de Dottorado di Ricerca in Teoria del Diritto e Ordine Giuridico Europeo, de la Università degli Studi "Magna Graecia" (UMG), en Catanzaro, que el Prof. Massimo La Torre, Ordinario de Filosofía del Diritto, ha organizado desde el Dipartimento di Scienze Giuridiche, Storiche, Economiche e Sociali para el presente Anno Accademico 2013/2014.


Me ocuparé del Seminario Diritto e Letteratura, el 17 de abril de 2014, luego de un cambio de fechas en la programación inicial, que había previsto la sesión el día 10 anterior. Será un viaje breve, en fechas algo complicadas, pero me honra colaborar en tan prestigioso Programa de Dottorado, por lo que me siento muy agradecido de haber sido invitado a prestar en él mi modesta contribución.





Edificio dell’Area giuridica, economica e delle scienze sociali.
Campus dell’Università Magna Graecia di Catanzaro

Edificio della Biblioteca de la Facoltá di Giurisprudenza dell’Università Magna Graecia di Catanzaro


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El hermoso fondo del cartel del Programa de Seminario corresponde al cuadro de Luca Giordano (Napoli 1634 - Napoli 1705). Filósofo cínico (c. 1660).

J. C. G.


Sunday, April 13, 2014

La escritura y sus imperativos categóricos: Kafka, Blanchot y Beckett


Jeff Fort
The imperative to write: destitutions of the sublime in Kafka, Blanchot, and Beckett
Fordham University Press, New York, 440 pp.
ISBN: 9780823254699



Is writing haunted by a categorical imperative? Does the Kantian sublime continue to shape the writer's vocation, even for twentieth-century authors? What precise shape, form, or figure does this residue of sublimity take in the fictions that follow from itand that leave it in ruins?

This book explores these questions through readings of three authors who bear witness to an ambiguous exigency: writing as a demanding and exclusive task, at odds with life, but also a mere compulsion, a drive without end or reason, even a kind of torture. If Kafka, Blanchot, and Beckett mimic a sublime vocation in their extreme devotion to writing, they do so in full awareness that the trajectory it dictates leads not to metaphysical redemption but rather downward, into the uncanny element of fiction. As this book argues, the sublime has always been a deeply melancholy affair, even in its classical Kantian form, but it is in the attenuated speech of narrative voices progressively stripped of their resources and rewards that the true nature of this melancholy is revealed.

Contents

Introduction

-- Kafka. Kafka's teeth: the literary gewissenbiss

-- The ecstasy of judgment

-- Embodied violence and the leap from the law: "in The penal colony" and The trial

-- Degradation of the sublime: A hunger artist

-- Blanchot. Pointed instants: Blanchot's exigencies

-- The shell and the mask: L'arrêt de mort

-- The dead look: The death mask, the corpse image, and the haunting of fiction

-- Beckett. Beckett's voices and the paradox of expression

-- Company, but not enough

-- Conclusion: speech unredeemed: from the call of conscience to the torture of language.



Jeff Fort is Assistant Professor of French at the University of California, Davis. He has translated a number of books by authors including Maurice Blanchot, Jean Genet, Jacques Derrida, Jean-Luc Nancy, Philippe Lacoue-Labarthe and Jacques Roubaud.


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Estas ilustraciones pertenecen a Kafka for Begginers (Kafka, La Cúpula, Barcelona. 2010, 180 pp. ISBN: 978-84-7833-898-6) la novela gráfica ilustrada por Robert Crumb con textos de David Zane Mairowitz

J.C.G.

Saturday, April 12, 2014

Derecho y Literatura. Justicia en la Divina Comedia



Daniela Bianchino Jesurum
Dante giurista? Sondaggi nella Divina Commedia
G. Giappichelli, Torino, 2014, 162 pp.
ISBN: 978-8834879429


La storia di Dante - come poeta, come intellettuale e come uomo politico - si mostra agli occhi di chi la studia come una continua e speranzosa ricerca della giustizia e della pace fra gli uomini. Si tratta di un'idea di giustizia che affonda le sue radici negli insegnamenti evangelici, in quanto strettamente unita alla carità, ossia al punto più alto a cui arriva l'amore. Dal concetto di giustizia come nemica della cupidigia, Dante ha ricavato un concetto di diritto inteso essenzialmente come strumento per raggiungere il bene comune, come quel 'rapporto reale e personale fra uomo e uomo che, mantenuto, mantiene la società umana, e corrotto, la corrompe'. Diritto e giustizia, nel pensiero dell' Alighieri, sono naturalmente inscindibili ed entrambi sono manifestazione della volontà divina. Attraverso la Commedia, inoltre, il Poeta pronuncia un'energica esortazione a ritrovare l’unità e la carità, nel superamento delle divisioni, dei dissidi, dell'invidia e della sopraffazione. Nel Volume, dopo una contestualizzazione storica e culturale della figura e dell'opera dantesca, si apre una riflessione sul tema della giustizia in rapporto al diritto, alla politica, alla religione e alla teologia, con lo scopo ultimo di spiegare e mettere in risalto il pensiero giuridico dell' Alighieri, pienamente comprensibile soltanto alla luce di un'analisi che tenga conto della profonda religiosità e dell'autentica fede del Poeta, come professata nel canto XXIV del Paradiso.

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Domenico di Michelino, La Divina Commedia di Dante (1465)
Detalle del monumento equestre a Niccolò da Tolentino.
Duomo di Firenze

Friday, April 11, 2014

La Ciencia jurídica como cartografía del Derecho vigente, y la Ruina del Mapa Desmesurado, y de sus habitantes. (Con algunas sugestiones alegóricas).









El texto es con frecuencia objeto de cita errónea. Se publicó por vez primera en la segunda edición, no la primera (Editorial Tor, Buenos Aires, 1935) de Historia universal de la infamia (Emecé, Buenos Aires, 1954). En 1960 fue incluido en las páginas El Hacedor (Emecé, Buenos Aires, 1960), en el apartado Museo (p. 103). Puede consultarse en otras múltiples ediciones: v. gr., El Hacedor, en Obras Completas, Emecé, Buenos Aires, 1987, T. II, p. 225; Historia universal de la infamia, Alianza Editorial, Madrid, 1993, p. 136; El hacedor, Alianza Editorial, Madrid, 1999, p. 119; Jorge Luis Borges, Narraciones, ed. de Marcos Ricardo Barnatán, Eds Cátedra, Madrid,1990, p.133; Jorge Luis Borges, Cuentos breves y extraordinarios, Losada, Buenos Aires, 1995, p. 128. La cita respeta la grafía original.


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Mis sugestiones alegóricas.

1) Borges presta el bastón a Jean Baudrillard.


“La abstracción hoy no es ya la del mapa, el doble, el espejo o el concepto. La simulación no es ya la de un territorio, una existencia referencial o una sustancia […] El territorio ya no precede al mapa, ni lo sobrevive. De aquí en adelante, es el mapa el que precede al territorio, es el mapa el que engendra el territorio” (Jean Baudrillard, « La précession des simulacres », en Simulacres et Simulation, Galilée (Coll. Débats), Paris, 1981, pp. 9-68, en esp. p. 10. La trad. española, aparecida con el título Cultura y simulacro (1988), apenas contiene más que los dieciocho ensayos del original francés o la trad. inglesa. Citando por ésta, Simulacra and simulation, trad. de Sheila Faria Glaser (1994), Mark Poster (ed.), Jean Baurillard, Selected Writings, Stanford University Press, Stanford, 1988, p. 166.)

2) Le busco al ciego Borges un 'lazarillo jurídico'.
 
Julius Hermann von Kirchmann durante la conferencia pronunciada en la Juristiche Gesellschaft zu Berlin en 1847 y publicada en 1848. La trad. literal de su título (Wertlosigkeit der Jurisprudenz als Wissenschaft) sería La falta de valor de la Jurisprudencia como ciencia.
 
“(…) lo que el celo y la intuición de siglos edificaron no tiene un solo día la seguridad de que no se descubra algún viejo pergamino que destruya su fábrica de arriba abajo [...] En cuanto la ciencia hace de lo contingente su objeto, ella misma se hace contingencia; tres palabras rectificadoras del legislador convierten bibliotecas enteras en basura" (La jurisprudencia no es ciencia, trad. y escrito prel. De Antonio Truyol y Serra, Instituto de Estudios Políticos Madrid, 1949, p. 54; 2ª ed. Instituto de Estudios Políticos, Madrid, 1961, p. 54; 3ª ed. Centro de Estudios Constitucionales, Madrid, 1983, p. 29). Otras versiones: “El carácter a-científico de la llamada ciencia del Derecho”, trad. de Werner Goldschmidt, en Savigni et al., La Ciencia del Derecho, Losada, Buenos Aires, 1949, pp. 247-286. Para ed. Germana original: Wertlosigkeit der Jurisprudenz als Wissenschaft, Verlag Julius Springer, Berlin, 1848. Más recientes: ed. Gottfried Neeße, Kohlhammer, Stuttgart 1938, y Wissenschaftliche Buchgesellschaft, Nachdruck Darmstadt, 1973.
... Drei berichtigende Wörte des Gesetzgebers und ganzen Bibliotheken werden zu Makulatur
: “(…) el que esto no haya sido así y las obras de los grandes juristas de la historia no sólo no sean basura, sino que hayan adquirido un permanente y eficaz valor clásico, es justamente porque en ellas se ha acertado a expresar un orden institucional de principios jurídicos no sometidos a la usura del tiempo”. Cfr. Eduardo García de Enterría, "Reflexiones sobre la ley y los principios generales del derecho en el Derecho Administrativo", en Revista de Administración Pública, 40 (1963), pp. 189-222, en esp. p. 202).

3) Aunque el semáforo sólo ha cambiado de color al ámbar veo que Kirchmann, Borges y Baudrillard cruzan la calle, indemnes.

De fabula docit, dedicada a Maria Pina Fersini, doctoranda de la Università degli Studi di Firenze, y a mis alumnos de Filosofía del Derecho en la Facultad de Derecho de la UMA.

El conocimiento se alcanza no a través de la reproducción de la realidad, sino mediante su simplificación. Un modelo que emule con excesivo 'positivismo' lo que pretende representar no desafía la complejidad de lo real sino que la transcribe a igual tamaño. Es una ilusión de rigurosidad mal entendida. Es acaso posible que pretendan hacernos vivir en ‘su realidad’; se podrá, incluso, vivir en esa suplantación, pero de un modo al cabo tan extenuante como inútil. Será un vivir donde la vida se ha retirado. [Georg Simmel, “Las ruinas”, en Revista de Occidente, 76 (1987): “Son las ruinas un lugar de vida donde la vida se ha retirado” (p. 116)]

Si al modelo de ciencia únicamente lo guía la precisión del simulacro, más pronto que tarde ese modelo acabará siendo desoladora ruina, posiblemente sólo habitada por cronopios. [Julio Cortazar, “Simulacros”, en Historias de cronopios y famas, Pocket-Edhasa sudamericana, Buenos Aires, 1979, pp. 27-71]

O, alternativamente, vértigo. En Magias parciales del Quijote, incluido en Otras inquisiciones, hace Borges referencia a la elaboración de un mapa de Inglaterra que debe contener un mapa del mapa, y así hasta el infinito.
 

J.C.G.

Removiendo certezas dogmáticas. Homenaje al Prof. Leonel Severo Rocha. (Ecos de Luhmann in Terra Brasilis)



Vicente de Paulo Barretto, Francisco Carlos Duarte, Germano Schwartz (Orgs.)
Direito da Sociedad Policontextural
Editora Appris, Santa Felicidade. Curituba, 2013, 413 pp.

ISBN: 978-85-8192-221-8


No primeiro capítulo, o leitor vai se deparar com ensaios dirigidos a explicar como se dá o percurso intelectual de Leonel Severo Rocha e de que maneira essa caminhada influenciou o pensamento jurídico nacional. No segundo capítulo, agregando-se a fase catarinense à fase de formação do pensamento de LESER, maneira pela qual Leonel gosta de assinar os livros de sua propriedade. A tripartição das matrizes jurídicas contemporâneas, iniciada em Santa Catarina e desenvolvida na época gaúcha, é, talvez, uma das ideias mais exploradas de LESER pela doutrina jurídica brasileira. Nesse sentido, artigos sobre a analítica, sobre a hermenêutica e sobre a pragmática sistêmica ocupam o capítulo final do livro.

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Para interesados. Vease Novos Direitos. Revista técnico-científica do Instituto de Ciências Jurídicas, de la Faculdade Alfredo Nasser (UNIFAN). Publicação anual do Instituto de Ciências Jurídicas. Ano 2, Número 03, 2012.. ISSN: 2236-4943

Disponible en: http://torrescubeiro.weebly.com/uploads/1/1/2/8/11287881/revista_novos_direitos_vol_3.pdf


J.C.G.

Eugenio Raul Zaffaroni: “La mayoría de las sentencias penales son nulas”. (Y aviso de navegantes)


Foto de Franco Licatini

Eugenio Raul Zaffaroni participó ayer [19/3/2014] de la apertura de las jornadas “La Justicia Penal hoy” organizadas por la Unión de Empleados de la Justicia de la Nación. En un panel compartido con el camarista penal Alejandro Slokar y con el secretario general del gremio, Julio Piumato, el ministro de la Corte criticó el mecanismo de determinación de la pena en el sistema penal argentino de acuerdo al texto vigente del Código Penal.


“La mayoría de las sentencias penales son nulas”, aseguró. Explicó que prácticamente ningún juez fundamenta específicamente la gradación de la pena cuando condena a alguien a prisión. “El Código argentino establece un mínimo y un máximo de años de prisión o inhabilitación como sanción a quien comete un delito, pero no determina los criterios con los cuales se debe regir el juez para fijar una cantidad específica de años. “Nadie sabe explicar por qué condenó a 12 años de prisión en vez de a 13”, ejemplificó. Dio a entender que esa indeterminación incurre en una causal de nulidad, la de arbitrariedad.
Recordó una anécdota sobre la redacción del artículo 40 del Código Penal vigente, que remite al siguiente en las condiciones para que los tribunales fijen una condena. El texto establece que será “de acuerdo con las circunstancias atenuantes o agravantes particulares de cada caso y de conformidad a las reglas del artículo siguiente”. Zaffaroni explicó que “ese artículo está porque cuando se redactó había quedado un bache y había que llenarlo para procurar no corregir la numeración de todos los subsiguientes”, trabajo que hubiera sido a mano porque -hace casi un siglo- aún no existían las computadoras.
“En la academia se plantean problemas de acuerdo a las modas”, arremetió. Repasó diversas temáticas doctrinarias que calificó como “refinadísimos conceptos de la teoría” pero que finalmente “no son los que se discuten en los tribunales”. El ministro de la Corte señaló que “hay una disputa mundial entre un modelo incluyente y otro excluyente” donde se debate el rol del poder punitivo. “Una sociedad 'policizada' produce masacres por loteo”, agregó.
El penalista planteó que “es hora de volvernos críticos” a la doctrina que se presenta como aséptica y apolítica. “Ya no se sostiene la idea de una ciencia penal neutra y políticamente incontaminada”, aseguró. Y criticó la pretendida objetividad de las ciencias sociales, dado que “el poder punitivo y el derecho no se compran en la ferretería” porque “son instrumentos de gobierno y son políticos”. Agregó que “los modelos de dogmática jurídica están vinculados a los modelos de Estado”, y se pronunció a favor de un Estado presente y corrector de las desigualdades.

“Toda criminalización es un acto de poder”

El camarista Alejandro Slokar opinó que “toda criminalización de una persona es un acto de poder, y por consecuencia, es un acto político”. Sostuvo que se ejerce conforme a cierto texto o marco referencial normativo que “tiene un carácter ideológico”. Criticó el modelo penal vigente, que engrosa las filas de personas privadas de la libertad multiplicando la violencia, y respaldó el anteproyecto de Código elaborado por la comisión ad-hoc que presidió Zaffaroni.
Explicó que con los mecanismos actuales, no sólo el 70 por ciento de la población penitenciaria está privada de la libertad sin tener condena -son procesados- sino que, según además un 25 por ciento de esos procesados finalmente saldrá sobreseído o absuelto. Apoyado en la estadística, agregó que “son 8 mil personas” las que hoy están tras las rejas y que finalmente los jueces no encontrarán motivos para condenar.
En vísperas del aniversario del golpe de Estado de 1976, el juez de cámara dijo que en ese momento muchos actores del sistema penal actuaron “con indiferencia y a veces hasta con complicidad”. En el mismo sentido se expresó Piumato, que resaltó “logros y deudas” del poder Judicial. “Se logró el juzgamiento de los genocidas, pero el pueblo aún no se ha reencontrado con los derechos que le arrebataron en la dictadura”, resumió. Recordó que siguen vigentes muchas normas que se establecieron en la dictadura y que “fueron pensadas para derrumbar el Estado de bienestar”.
En el segundo panel, el juez Sergio Delgado ejemplificó esa situación al detallar que las fuerzas de seguridad siguen reguladas por decretos de facto de las últimas dos dictaduras. Destacó la voluntad del Poder Ejecutivo de proponer una reestructuración de la norma orgánica del Servicio Penitenciario Federal, y celebró la posibilidad de que se desmilitarice esa fuerza.
El fiscal Alejandro Alagia trajo a colación las jornadas que el Ministerio de Justicia y Derechos Humanos de la Nación organizó en Mar del Plata para debatir reformas en el sistema penal y penitenciario. En su ponencia, sobre la apropiación ilegal de bienes durante la dictadura, reconoció como un gran logro que “Argentina es uno de los únicos países del mundo que juzga a los genocidas con sus propios jueces”, a diferencia de las naciones que han encarado procesos jurisdiccionales a través de tribunales internacionales.
El camarista Diego Barroetaveña disertó sobre la necesidad de dejar atrás el sistema inquisitivo del proceso penal que se aplica en materia federal y en el territorio de la Ciudad de Buenos Aires, para instaurar un sistema acusatorio como se ha extendido en casi todas las jurisdicciones provinciales. Ponderó las bondades de ese mecanismo como forma de protección de derechos y garantías. La jornada fue concluida con la ponencia del juez Héctor Magariños, que realizó un análisis doctrinario del instituto de la reincidencia.




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Aviso de navegantes.
Zaffaroni lo dice claro: “En la academia se plantean problemas de acuerdo a las modas”; se ofrecen “refinadísimos conceptos de la teoría” y, finalmente, “no son los que se discuten en los tribunales”.
Tan claro y, sin embargo,  muy pocos toman conciencia. En realidad, no atisbo remedio, no está a la vista.
Seguimos en la Dogmática con perniciosa insistencia, con negligente indiferencia a la realidad. Los alumnos como galeotes. El Profesor como cómitre. 
Luego nos preguntamos por la coherencia personal del docente.
¡Qué mal, qué mal!!
La paradoja está, además, en que las Facultades se precian de están para 'formar' abogados y jueces.
Dramático.
J.C.G.

Thursday, April 10, 2014

La Constitución como construccionismo



Apostolos Vlachogiannis
La Living Constitution - Les juges de la Cour suprême des États-Unis et la Constitution
Classiques Garnier (Coll. "Bibliothèque de la pensée juridique"), 2014, 643 pp.
ISBN :9782812425394
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Présentation de l'éditeur:

Le présent ouvrage étudie la trajectoire historique de la notion de constitution vivante dans la pensée constitutionnelle américaine. Il s'agit d'une notion développée par les juges de la Cour suprême qui a marqué certains des plus grands moments historiques outre-Atlantique au cours du xxe siècle.
This work studies the historical trajectory of the notion of a living constitution in American constitutional thought. This concept, developed by judges of the Supreme Court, has marked some of the major moments of North American history throughout the twentieth century.

Table des matieres

Préface
Introduction


Première partie

PENSER LA CONSTITUTION DANS LE TEMPS ET L’HISTOIRE. LA PRISE DE CONSCIENCE PAR LES JUGES DE LA COUR SUPREME DE LA MUTABILITÉ DE LA LOI FONDAMENTALE

La consécration de la conception moderniste du changement social
La création d’un nouveau discours sur la nature et la dynamique de la Constitution
De Holmes au New Deal (1903-1940). La naissance et le développement de la notion de constitution vivante
La nouvelle approche du rapport entre la Constitution et le changement social
La contribution du juge Holmes au passage de l’approche mécanique des Fondateurs a l’approche darwinienne et pragmatiste
Les juges progressistes (Brandeis, Cardozo, Frankfurter) et l’enrichissement de la conception holmésienne de la constitution vivante
La consolidation de la notion de constitution
Vivante pendant le New Deal
L’exigence d’adaptabilité constitutionnelle aux conditions et aux besoins changeants de la société
La Constitution américaine, un instrument vivant de gouvernement
Conclusion


De la période d’après guerre a l’ère présente (1942-2011). L’évolution et la version moderne de la notion de constitution vivante
La transposition graduelle de la notion de constitution vivante dans le domaine des libertés individuelles
La modification du contenu de la notion de constitution vivante par la Cour Roosevelt . .
L’extension de la notion de constitution vivante par la Cour Warren
La formation de la version moderne de la constitution vivante
L’arret Brown v. Board of Education, amorce de la version moderne de la constitution vivante
La formation du courant moderne de living constitutionalism
Conclusion

Conclusion sur le chapitre


La notion de constitution vivante, Fondement de l’interprétation évolutive de la Loi fondamentale
L’invocation du changement et la rupture de la continuité temporelle
L’approfondissement du concept de «changed circumstances »
La lecture statique du concept de «changed circumstances »
La lecture dynamique du concept de «changed circumstances »
Le revirement de la jurisprudence, procédé émancipatoire du passé.
L’approfondissement des modes du renversement des précédents
La formation d’une théorie dynamique de la regle du précédent
Conclusion


L’usage de l’histoire en vue de la réconciliation des dimensions temporelles
Une approche tendant a la prise en compte de la totalité de l’histoire constitutionnelle
L’exigence du recours a l’histoire constitutionnelle
L’insertion du présent dans une tradition vivante
Une critique de la théorie dite «originaliste»
L’ «originalisme», une tentative de figer le temps
L’«originalisme», une tentative d’inverser le cours du temps
Conclusion

Conclusion sur le chapitre
Conclusion sur la Première partie


Deuxième partie

LA NOTION DE CONSTITUTION VIVANTE, MOYEN DE RÉCONCILIATION DE L’ÉVOLUTION DU DROIT CONSTITUTIONNEL POSITIF AVEC LE CARACTERE ÉCRIT DE LA CONSTITUTION

La formation du concept de constitution Vivante. Une solution a l’aporie de la permanence du texte constitutionnel américain
L’invocation de la notion de constitution vivante comme substitut a la procédure de révision formelle de la Constitution
Le changement constitutionnel a l’ombre du texte
Le changement constitutionnel informel par voie judiciaire
La transformation extra-juridique du sens des dispositions constitutionnelles
Le New Deal, cas paradigmatique du changement constitutionnel informel
Le New Deal en tant que révolution jurisprudentielle
Les leçons du New Deal quant au processus de changement constitutionnel
Conclusion

La défense par les juges de la Cour suprême de la pertinence durable du texte . . . . . . . . .
Par le texte constitutionnel, mais au-delà du texte constitutionnel
La distinction entre le texte et l’esprit de la Constitution
La fidélité a l’esprit du texte
L’ouverture du texte constitutionnel au changement
Le dessein des Rédacteurs en vue d’une constitution «appelée a durer pour les âges a venir»
La réceptivité des grandes clauses constitutionnelles au changement
Conclusion

Conclusion sur le chapitre


La réalité sociale en tant que source de l’interprétation constitutionnelle
L’actualisation du texte constitutionnel
Le recours aux données de la réalité sociale lors de l’interprétation constitutionnelle
L’approche contextuelle en droit constitutionnel
La méthode sociologique en œuvre
Enquete du sens actuel des mots contenus dans la Constitution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
L’approche herméneutique du texte constitutionnel
L’interprétation téléologique/évolutive des termes constitutionnels
Conclusion


La mise a jour de la Constitution face au reproche d’activisme judiciaire
Le perfectionnisme constitutionnel
L’interprétation constitutionnelle peut-elle se passer du texte?
Le consensus moral actuel de la communauté peut-il être considéré comme une source autonome du droit constitutionnel?
Une critique de la théorie du sens originel des mots et du textualisme stricte
Le courant du textualisme stricte
La quete du sens originel du texte constitutionnel
Conclusion


Conclusion sur le chapitre

Conclusion sur la Deuxieme partie
Conclusion générale

Glossaire
Bibliographie
Index thématique
Index des noms
Index des arrêts de la Cour suprême

Wednesday, April 09, 2014

Derecho y Literatura, Francia. Revista Clio@Themis n°7. - mars 2014




n°7. - Droit et littérature: quels apports pour l’histoire du droit?
Mars 2014

Sommaire

Dossier

• Droit et littérature : quels apports pour l’histoire du droit ?

• Deux points de vue transatlantiques

 Rue d’Ulm: Comparative Judicial Stylistics

 The Judicial Imagination

Actualité de la Recherche

• Autour de L’écriture des juristes. Sur la question de l’action de l’écriture et du droit

Varia

• Le «droit de la race». Apprendre l’antisémitisme à la faculté de droit de Paris (1940-1944)
Sommaire et Résumé

Dossier

Droit et littérature:
quels apports pour l’histoire du droit ?

• JEAN-LOUIS HALPÉRIN - Introduction

1. Le mouvement désigné sous l’expression « Droit et Littérature » a ses origines aux États-Unis dès la première moitié du XXe siècle dans certains des travaux de Wigmore et de Cardozo. Avec le premier de ses auteurs a été initiée la recherche « Law in Literature » qui s’intéresse aux témoignages sur le droit contenus dans la littérature, notamment dans les romans. Avec le second de ces juristes, l’attention s’est portée sur les styles judiciaires et plus généralement sur les textes juridiques en tant que (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Introduction,69)

• CHRISTOPHE ARCHAN - Le poète-juge et son enseignement, dans l’Irlande médiévale

Note introductive [*] Résumé: Le poète de la société préchrétienne irlandaise n’a pas disparu avec le développement du christianisme. Depuis le Ve siècle il a en effet su s’adapter aux changements de la société et les traités de droit des VIIe-VIIIe siècles le situent dans les rangs de l’élite irlandaise. Il a ainsi dû renoncer aux éléments païens de son art et incarne désormais le mélange de la tradition vernaculaire et de la modernité chrétienne. Grand connaisseur de la grammaire latine et de nombreuses (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Le-poete-juge-et-son-enseignement)

• CHRISTIAN BIET - Le droit dans la littérature. La scène théâtrale du XVIIe siècle et la mise en scène du droit

Note introductive [*] RÉSUMÉ: Droit et littérature, droit et théâtre, c’est ce “et” qui constitue le sujet de cette recherche. Il n’y a pas si longtemps que la critique a cherché à lier deux disciplines a priori étrangères, le droit et la littérature, et si les traditions critiques situées de chacun de deux côtés de l’Atlantique ont d’abord adopté des points de vue et des méthodes différentes, elles se rapprochent considérablement ces dernières années. Après un court panorama conscaré à ces deux courants, cet (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Le-droit-dans-la-litterature-La)

• FRANÇOIS OST - Le théâtre de William Shakespeare, mine d’or pour les études de «droit et littérature» ; certes, mais en quel sens?

Résumé: Quel parti le courant « droit et littérature » peut-il tirer de l’analyse de l’œuvre théâtrale de Shakespeare ? A partir de deux exemples, Le marchand de Venise et Mesure pour mesure, l’auteur propose deux axes d’analyse : une perspective historico-juridique, et une perspective anthropoligico-sociale, les deux points de vue se fécondant réciproquement. Finalement l’auteur, s’inspirant de la critique kantienne de la Faculté de juger, dégage un troisième bénéfice de ces analyses littéraires : (...)
>>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Le-theatre-de-William-Shakespeare)

• FRANÇOISE MICHAUT - Le mouvement Droit et Littérature dans le développement d’une science du droit aux Etats-Unis

Résumé: Le réalisme juridique américain avait invité à développer une approche scientifique du droit. Certains de ses continuateurs se sont tournés vers les théories en matière d’interprétation des textes littéraires et des textes religieux pour comprendre l’interprétation juridique et constitutionnelle en particulier. Grey, Levinson, Cover, Fish, Dworkin, Minow et les déconstructionnistes inspirés par Derrida (Balkin et Leubsdorf, tout spécialement) ont fait de la composante Droit comme littérature du (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Le-mouvement-Droit-et-Litterature  )

Deux points de vue transatlantiques

• RICHARD HYLAND - The Judicial Imagination

1. On August 3, 1925, as he did on most mornings, James Greeley McGowin rose early. McGowin owned the W. T. Smith Lumber Co. in Chapman, Alabama. He liked to visit his mills before breakfast and encourage his employees, all of whom he knew by name. 2. On that morning, a large piece of timber waste was stuck against a post in the conveyor belt assembly in Mill No. 2. Joe Webb, then 58 years old and one of McGowin’s employees, was at work clearing the jam. Webb’s task was to climb up onto the (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/The-Judicial-Imagination)

• RICHARD WEISBERG - Rue d’Ulm : Comparative Judicial Stylistics

1. What is the poethic method of reading law ? It claims that the form of a judicial opinion is indistinguishable from its substance. The structure, syntax, and word choice of the judge are not mere ornament ; they in fact comprise the decision. You cannot extract the judge’s manner of writing from the rule, or holding, of the decision, or if you do it is only at your peril. As Benjamin N Cardozo put it in his seminal 1925 essay called “Law and Literature” : Form is not something added to (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Rue-d-Ulm-Comparative-Judicial)
Actualité de la Recherche

• LAURENCE GIAVARINI - Autour de L’écriture des juristes. Sur la question de l’action de l’écriture et du droit

Résumé : Cet article entre dans le champ "Droit et littérature" à partir de la question de l’action, qui n’est ici ni la notion des sociologues, ni celle de la rhétorique. Réfléchir en termes d’action d’écriture ou d’action de l’écrit permet de déplacer les appartenances disciplinaires, comme le montrent plusieurs cas envisagés dans un ouvrage collectif consacré à L’écriture des juristes (Garnier, 2010). Ce "retour sur expérience" est ainsi l’occasion de poser plusieurs questions : comment le droit agit-il ? (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Autour-de-L-ecriture-des-juristes  )



Varia

• SILVIA FALCONIERI - Le «droit de la race». Apprendre l’antisémitisme à la faculté de droit de Paris (1940-1944)
Résumé: Dans la France de Vichy, la nouvelle condition juridique de juif, introduite par le Statut du 3 octobre 1940, dévient soudain objet d’étude de la part des spécialistes du droit et entre de manière impérieuse dans le monde de l’enseignement. De quelle manière s’articule le binôme race-droit dans les pratiques quotidiennes de l’enseignement au sein des facultés juridiques françaises ? Quel a été le rôle joué par la transmission du droit antisémite dans le processus d’accoutumance des spécialistes du (...) >>Lire l'article (http://www.cliothemis.com/Le-droit-de-la-race-Apprendre-l )



Fuente: Nomôdos : le blog d’actualité de l’histoire du droit de l’E-revue Clio@Themis. http://nomodos.blogspot.com.es/2014/04/cliothemis-n7-mars-2014-droit-et.html#more

Cine con libros. Malaga. Bibliotecas municipales. Programa para abril, mayo y junio 2014

Tuesday, April 08, 2014

Lejano imperio de los sentidos. Sobre estudios de género en Japón imperial


Susan L. Burns and Barbara J. Brooks (eds.)
Gender and Law in the Japanese Imperium
University of Hawaii, Honolulu, 2014, 301 pp.
ISBN: 9780824837150



Beginning in the nineteenth century, law as practice, discourse, and ideology became a powerful means of reordering gender relations in modern nation-states and their colonies around the world. This volume puts developments in Japan and its empire in dialogue with this global phenomenon. Arguing against the popular stereotype of Japan as a non-litigious society, an international group of contributors from Japan, Taiwan, Germany, and the U.S., explores how in Japan and its colonies, as elsewhere in the modern world, law became a fundamental means of creating and regulating gendered subjects and social norms in the period from the 1870s to the 1950s. Rather than viewing legal discourse and the courts merely as technologies of state control, the authors suggest that they were subject to negotiation, interpretation, and contestation at every level of their formulation and deployment. With this as a shared starting point, they explore key issues such reproductive and human rights, sexuality, prostitution, gender and criminality, and the formation of the modern conceptions of family and conjugality, and use these issues to complicate our understanding of the impact of civil, criminal, and administrative laws upon the lives of both Japanese citizens and colonial subjects. The result is a powerful rethinking of not only gender and law, but also the relationships between the state and civil society, the metropole and the colonies, and Japan and the West.

Collectively, the essays offer a new framework for the history of gender in modern Japan and revise our understanding of both law and gender in an era shaped by modernization, nation and empire-building, war, occupation, and decolonization. With its broad chronological time span and compelling and yet accessible writing, Gender and Law in the Japanese Imperium will be a powerful addition to any course on modern Japanese history and of interest to readers concerned with gender, society, and law in other parts of the world.

Contents

--The Maria Luz incident and international justice--for Chinese coolies and Japanese prostitutes / Douglas Howland
-- Disputing rights: the debate over anti-prostitution legislation in 1950s Japan / Sally A. Hastings
-- Gender in the arena of the courts: the prosecution of abortion and infanticide in early Meiji Japan / Susan L. Burns
-- Adultery and gender equality in modern Japan: 1868-1948 / Harald Fuess
-- Of pity and poison: imprisoning women in modern Japan / Daniel Botsman
-- Burning down the house: gender and jury in a Tokyo courtroom, 1928 / Darryl Flaherty
-- Sim-pua under the colonial gaze: gender, "old customs," and the law in Taiwan under Japanese imperialism / Chao-ju Chen
-- Japanese colonialism, gender, and household registration: legal construction of boundaries / Barbara J. Brooks
-- An attempt to integrate the Korean family with the Japanese: a new perspective on the "name-changing policy" in Korea / Motokazu Matsutani.



Susan L. Burns is associate professor of Japanese history at the University of Chicago.
Barbara J. Brooks (1953–2013) was associate professor of East Asian history at the City College and Graduate Center, City University of New York.


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Agrupa trabajos presentados a la conferencia Gender and Law in the Japanese Imperium, May 19-20th, The University of Chicago, reuniendo contribuciones desde Japón, USA, Taiwan y Alemania.
This conference examines the multiple ways in which law, as idea, statute, and juridical practice, was implicated in the formation of new conceptions of gender in the Japanese metropole and colonies from 1868 to the 1950s. Papers to be presented explore the complex and contested role of law, in its local, national, and international deployments, in the creation of gendered national and colonial subjects, male and female social roles, familial relations, and normative notions of sexuality.